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Montréal contemporain et Montréal historique. Deux quartiers émanant une vitalité propre à chacune, vivant chacun de leur côté, séparés par cette faille urbaine; un amalgame de couches de bétons, autoroute et stationnements. Ce concours donne l'opportunité de lier ces deux zones, tout comme l'entrelacement des doigts des deux mains. L’image des embâcles du fleuve Saint-Laurent et les géométries existantes des plans inclinés de l'architecture de la station de métro ainsi que du plan menant au Champ de Mars dicteront le langage de la proposition autant à l'échelle urbaine (parcs, architecture) qu'à l'échelle humaine (bancs de parcs, luminaires).
Nous retrouvons premièrement deux niveaux au projet. Le niveau ville, prolongement du Montréal contemporain vers le pied du Champ de Mars. Entrelacements de commerces, edifices culturels et d'habitations (la proportion de chaque fonction serait définie par une consultation interactive avec les citoyens), chaque zone bien défini selon les axes des rues nord-sud venant de la grande ville. Au niveau supérieur, il y aura le niveau Champ de Mars, prolongement du Montréal historique; aires ouvertes, parcs, aires de repos avec percements vers le niveau ville.
L’architecture, avec ses plans inclinés vers le ciel, s'ouvre au sud, vers le Montréal historique. Ces ouvertures favorisent une transition fluide de l'intérieur vers l'extérieur tandis que les plans extérieurs offrent une douce transition entre la ville et le Champ de Mars.
La connection à la ville se fait physiquement en retrouvant la continuité des rues Nord Sud, aujourd'hui interrompues par l'autoroute Ville-Marie. Le parc, niveau Montréal historique, se retrouve à être maintenant un prolongement du Champ de Mars, augmentant l'accessibilité au - et la visibilite du - Hôtel de Ville: lien direct pour les citoyens. |
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